Archives de Tag: Enfants

Nouvelle année

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Etre parents de jumeaux

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Bonjour,

J’ai la joie de vous annoncer l’arrivée de Cloé et Léa. Elles sont nées prématurément le 21 septembre dernier. Après un petit séjour en néonatalogie, la famille commence à trouver ses marques, un nouveau rythme, deux bébés à caliner. Un papa, une maman et un grand frère émerveillés devant ces charmantes petites demoiselles.

Ma recette pour s’occuper de deux bébés :

  • une bonne dose de patience,
  • rester calme quand toutes deux se mettent à pleurer,
  • s’organiser pour le mieux, se reposer quand elles dorment,
  • ne pas hésiter à demander de l’aide,
  • se repartir les tâches avec mon mari …

Et surtout prendre le temps de s’émerveiller, prendre le temps de les observer, de les regarder grandir.

Et donc pour le moment,

je suis en congés maternité

en cas de besoin vous pouvez joindre :

Alexandra RAFFIN KOOPMAN au 06 87 16 62 24 sur Bornel http://lecheminducoeur.com/

ou Pierre CARNICELLI au 06 75 25 34 42 sur Saint-Prix https://carnicelli.eu/

A tout bientôt.

Comment mieux vivre au quotidien avec un enfant hyperactif ?

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people-1082903_1280Quel comportement adopter lorsque l’on a affaire à un enfant « dit » hyperactif  ?

Le plus souvent les adultes : parents, enseignants, animateurs de centre de loisirs, comme les frères et soeurs et camarades se classe se sentent débordés par les comportements d’un enfant qui a du mal à tenir en place, se montre réfractaire aux règles qui lui sont imposés…

Comment alléger le quotidien de l’enfant en souffrance et de son environnement familial ?

Etre vigilant quant aux activités sources d’excitation, 
 Poser des limites clairs du mieux que vous pouvez sans lever le ton. Si vous parlez sur un ton respectueux vous aurez plus de chance d’être respecter en échange. Le recours au chantage est détecter rapidement comme une injustice relationnelle qui suscite le plus souvent une vive réaction.
Mettre en place des temps calme, identifié ce qui procure du calme à votre enfant et préserver ces instants du mieux de vous pouvez de façon rituel, temps de retour de l’école, temps avant ou après le repas,  avant le coucher …temps ou vous êtes- vous même plus calme et disponible.
Définir les règles du bien vivre ensemble, répéter  les limites, les répéter régulièrement et les respecter chaque jour sans jamais changer d’avis. Expliquer votre choix si besoin. L’enfant hyperactif peut très vite être perturbé et vous ne l’aiderez pas si aujourd’hui vous refusez sa requête, alors qu’hier vous lui avez accordé. Soyez rigoureux !
Féliciter votre enfant. Il est important de souligner les bonnes conduites, ce qu’il réussi afin qu’il ne soit pas stigmatisé que sur ses attitudes dérangeante.

 

 

Continuer à vivre après les attentats : comment en parler aux enfants ?

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Après l’épisode Charlie Hebdo, une nouvelle vague de violence meurtrière à fait irruption dans notre quotidien, depuis vendredi dernier.  Comment vivre cette blessure collective ? En tant que parents nous avons tous été touchés ?

De quoi il s’agit ?  On parle d’état de guerre, ce mot ne correspond pas à une réalité, nous ne sommes pas en guerre avec un état mais contre des terroristes. Il convient de relativiser la fantasmatique qui va avec le mot guerre que l’on entend ? Aussi bien pour les adultes que pour les enfants.

Comment avons nous réagit ? Quelle émotion avons nous ressenti ?

Les images médiatiques qui tournent en boucle, les informations sur le net sont hypnotiques, on ressent l’envie, de voir, de savoir. Personnellement, je suis aussi tombé dans ce piège. Attention, il convient de prendre du recul : de couper les écrans, de décrocher de l’actualité sinon nous cultivons des émotions qui prennent trop de place dans notre quotidien et nous empêchent de revenir à notre quotidien.

Cette semaine, je ne suis senti lasse, attaqué, touché, par la peur de perdre en liberté, triste d’avoir perdu un sentiment de sécurité. Triste que tant de personnes aient perdu leur vie de façon absurde. Cela m’a ré-interroger sur le sens de la vie.

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Je me suis dit : « Il faut continuer à vivre comme avant ».

NON, ce n’est plus possible, j’ai une boule au ventre. Pour autant la vie continue et je ne vais pas m’arrêter de vivre, d’aller sur Paris, parce que j’ai peur. Cette violence nous rappel que nous sommes mortel, que cela n’arrive pas qu’aux autres ? Alors qu’avons nous envie de vivre aujourd’hui ? Qu’est ce qui devient urgent de ne plus oublier. Pour moi : « De dire je t’aime aux personnes que j’aime, de prendre mon compagnon et mon fils dans mes bras, de voir mes amis, de parler  … qui sont les premiers gestes de réassurance naturel. »

Avec ces évènement nous voyons aussi fleurir des mouvements de solidarité, car nous sommes touchés dans notre humanité. Cela me fait chaud au coeur. C’est ce qui est important pour moi, vivre même si des émotions désagréables surviennent « les vivre », car il y a aussi tous ces moments de profondeur, de partage de coeur à coeur, d’âme à âme qui sont plus fort que cela.

C’était le sujet de mon précédent article le PIRE ou ABCD…3emesouffle.fr/…/acceptation-daccord-mais-comment

Alors, aujourd’hui je vous pose la question :
« Qu’est-ce qui est vraiment important pour vous de vivre ? Et de le faire, d’oser ce que vous ne faite pas d’ordinaire ? »

Et c’est cela le message à faire passer à nos enfants. Ecouter leurs émotions, accueillir leurs questions, répondre avec sincérité.  Et OSEZ explorer de nouveaux chemins pour gagner en profondeur !

La confiance en soi : un facteur de réussite scolaire.

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Comme l’ont démontré les études de HW Marsh (mars 1992), la réussite scolaire n’est pas réellement influencée par l’estime de soi. Bien sûr, si les élèves à faible estime de soi permanente n’ont pas l’énergie pour entreprendre des apprentissages, par contre les élèves à forte estime de soi permanente ne réussissent pas réellement mieux, à cause de leur incapacité à se remettre en question.

Le facteur prépondérant est plutôt un des composants de l’estime de soi : «la confiance en soi».

En effet, l’apprentissage est une remise en question de ses propres certitudes, puisque nous passons par plusieurs niveaux :

  1. Inconsciemment incompétent : je ne sais pas que cela existe, et ne sait pas l’étendue de ce que je ne connais pas.
  2. Consciemment incompétent : je sais que je ne sais pas ! Quel progrès ! C’est le niveau de la prise de conscience.
  3. Consciemment compétent : je sais ce que je sais et doit y porter son attention pour faire.
  4. Inconsciemment compétent :  je sais ce que je sais et le fait sans y penser.

Ici on pourrait parler des niveaux de la transmission (*voir note de bas de page)

Dans les cas de nos enfants, cela signifie qu’ils vont passer par le point 2 qui est un passage stressant !

Je dois changer mes croyances : «tu te rends compte ?» «ce n’est pas ce que je croyais…» «Ce n’est pas si simple !» «Est-ce que je vais réussir ?» Et la peur apparait. La peur de l’échec, la peur de ne pas être à la hauteur, et même la peur de réussir avec ses corollaires (peur de ne pas pouvoir rester à la hauteur, peur de ne plus être aimé par les adultes, d’être rejeté par mes pairs… etc.)

Et si je change ? Mes parents vont-ils encore m’aimer ?

pjAlors que faire ?

OSER !

Oser apprendre. Oser se remettre en cause. Oser affronter l’échec. Oser devenir meilleur.

Et nous parents, que faire ? Pour entretenir cette confiance en soi ? Aimer nos enfants ! C’est pas aussi simple, non ?

Pas si simple, car nous oscillons entre couver le petit oisillon qui sort du nid, et le laisser aller tout seul. Nous oscillons entre poser des limites et tout donner pour sa réussite.

Or entre ces deux extrêmes, il est nécessaire de faire un moyen terme et trouver notre voie du milieu qui va lui permettre d’entretenir cette confiance en lui.

  • Cela commence par l’acceptation de qui il est : c’est à dire l’aimer inconditionnellement.
  • Ensuite la responsabilisation : Être responsable c’est être plus que ce que je fais (ex: je ne suis pas nulle, c’est mon attitude dans ce contexte qui fait que je ne me sens pas à la hauteur)
  • Puis le stimuler en focalisant le projecteur sur ses réussites
  • En gardant un haut niveau d’exigence pour lui montrer que VOUS avez confiance en son potentiel. Ne pas accepter le discours : « Ce n’est pas ma faute ! » et le remplacer par « Qu’est-ce qui dépend de toi pour aller vers ton objectif.

Et d’autres points que nous pourrons aborder ensemble lors d’entretiens individuels, ou collectifs pendant cette année scolaire qui commence.

Et en attendant que faire ? Commencer par lui dire ce que vous pensez réellement : « je t’aime » c’est facile… ou non ?


* Puis nous trouvons les niveaux de la transmission qui ne sont pas le sujet de cet article, mais que je vous cite pour mémoire : Consciemment incompétent de sa capacité à transmettre, consciemment compétent de sa capacité à transmettre, inconsciemment compétent de sa capacité à transmettre