Archives de Tag: Confiance en soi

Acceptation ou résignation ?

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AccaptationVous avez déjà entendu parler de ACT ? C’est une thérapie de type TCC (Thérapie Cognitivo-Comportementale) de 3ème génération.
ACT veut dire Thérapie de l’acceptation/engagement (Acceptation Commitment Therapy) et cela se prononce « ACTE » car c’est une thérapie qui permet l’action voire qui pousse à l’action.

Pour partir en voyage, il est nécessaire de savoir où l’on va, mais tout d’abord il est urgent de savoir où nous sommes. Imaginons que j’habite Paris. Puis-je refuser cela ? Je me dis j’habite Marseille ! Cela vous semble incohérent ? Cela l’est ! Et pourtant combien de personnes n’acceptent pas ce qu’elles sont et/ou ce qu’elles vivent. Et vous comment acceptez-vous vos émotions ? Les évitez-vous ou les exagérez-vous, ou… Les acceptez-vous ?

Et d’ailleurs, comment faites-vous cela ? On ne peut pas changer ce que l’on n’accepte pas !

Bon comment envisager cette acceptation ? Comment voulez-vous accepter des émotions négatives ? Notre intelligence se rebelle à l’idée de dire oui à ce que l’on a toujours combattu.  Les scénario catastrophe arrive vite « Je n’y arriverais pas »,  « Je suis submergé », « Il/Elle me pourrit la vie. » ,« Je ne veux pas .... »

Et pourtant ! Les émotions négatives (ou ressenties comme telles) sont inhérentes à notre vie !

Il y a deux façons d’accepter : passive ou active. Je vous propose de choisir après avoir détaillé ces deux façons.

L’acceptation passive se décompose comme suit :

  • Passive
  • Imposée
  • Résignée
  • Evitante

L’acceptation active se décompose comme suit :

  • Active
  • Bienveillante
  • Conscience
  • Douce

Regardez les initiales et vous aurez une piste : passive donne « PIRE » alors qu’active donne « ABCD« .

ABCD est le choix d’un début de l’alphabet, c’est le choix d’une vie qui avance. Alors que l’autre manière donne des résultats pires. Alors ? Votre choix est fait ?

Pour ma part, je veux partager avec vous plusieurs définitions de l’acceptation que vous pouvez expérimenter en pratiquant ACT  d’après Benjamin Schoendorff MSc & Jana Grand

PRATIQUER l’ACCEPTATION

  •  » C’est tenir ma souffrance dans ma main comme je tiens une fleur délicate, »
  •  » C’est embrasser ma souffrance comme j’embrasse un enfant qui sanglote, »
  •  » C’est rester assis aux côtés de ma souffrance comme je reste assis à côté d’une personne gravement malade, »
  •  » C’est regarder ma souffrance comme je regarderai un tableau étonnant dans un musée, »
  •  » C’est marcher aux côtés de ma douleur comme je marche en portant un enfant qui pleure, »
  •  » C’est respecter ma souffrance en la laissant parler comme je respecterai un ami en l’écoutant, »
  •  » C’est inhaler ma souffrance comme j’inspire profondément, »
  •  » C’est cesser le combat avec ma souffrance comme un soldat qui dépose les armes et rentre chez lui. »

En savoir plus sur ACT http://www.psychologiecontextuelle.org/

La confiance en soi : un facteur de réussite scolaire.

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Comme l’ont démontré les études de HW Marsh (mars 1992), la réussite scolaire n’est pas réellement influencée par l’estime de soi. Bien sûr, si les élèves à faible estime de soi permanente n’ont pas l’énergie pour entreprendre des apprentissages, par contre les élèves à forte estime de soi permanente ne réussissent pas réellement mieux, à cause de leur incapacité à se remettre en question.

Le facteur prépondérant est plutôt un des composants de l’estime de soi : «la confiance en soi».

En effet, l’apprentissage est une remise en question de ses propres certitudes, puisque nous passons par plusieurs niveaux :

  1. Inconsciemment incompétent : je ne sais pas que cela existe, et ne sait pas l’étendue de ce que je ne connais pas.
  2. Consciemment incompétent : je sais que je ne sais pas ! Quel progrès ! C’est le niveau de la prise de conscience.
  3. Consciemment compétent : je sais ce que je sais et doit y porter son attention pour faire.
  4. Inconsciemment compétent :  je sais ce que je sais et le fait sans y penser.

Ici on pourrait parler des niveaux de la transmission (*voir note de bas de page)

Dans les cas de nos enfants, cela signifie qu’ils vont passer par le point 2 qui est un passage stressant !

Je dois changer mes croyances : «tu te rends compte ?» «ce n’est pas ce que je croyais…» «Ce n’est pas si simple !» «Est-ce que je vais réussir ?» Et la peur apparait. La peur de l’échec, la peur de ne pas être à la hauteur, et même la peur de réussir avec ses corollaires (peur de ne pas pouvoir rester à la hauteur, peur de ne plus être aimé par les adultes, d’être rejeté par mes pairs… etc.)

Et si je change ? Mes parents vont-ils encore m’aimer ?

pjAlors que faire ?

OSER !

Oser apprendre. Oser se remettre en cause. Oser affronter l’échec. Oser devenir meilleur.

Et nous parents, que faire ? Pour entretenir cette confiance en soi ? Aimer nos enfants ! C’est pas aussi simple, non ?

Pas si simple, car nous oscillons entre couver le petit oisillon qui sort du nid, et le laisser aller tout seul. Nous oscillons entre poser des limites et tout donner pour sa réussite.

Or entre ces deux extrêmes, il est nécessaire de faire un moyen terme et trouver notre voie du milieu qui va lui permettre d’entretenir cette confiance en lui.

  • Cela commence par l’acceptation de qui il est : c’est à dire l’aimer inconditionnellement.
  • Ensuite la responsabilisation : Être responsable c’est être plus que ce que je fais (ex: je ne suis pas nulle, c’est mon attitude dans ce contexte qui fait que je ne me sens pas à la hauteur)
  • Puis le stimuler en focalisant le projecteur sur ses réussites
  • En gardant un haut niveau d’exigence pour lui montrer que VOUS avez confiance en son potentiel. Ne pas accepter le discours : « Ce n’est pas ma faute ! » et le remplacer par « Qu’est-ce qui dépend de toi pour aller vers ton objectif.

Et d’autres points que nous pourrons aborder ensemble lors d’entretiens individuels, ou collectifs pendant cette année scolaire qui commence.

Et en attendant que faire ? Commencer par lui dire ce que vous pensez réellement : « je t’aime » c’est facile… ou non ?


* Puis nous trouvons les niveaux de la transmission qui ne sont pas le sujet de cet article, mais que je vous cite pour mémoire : Consciemment incompétent de sa capacité à transmettre, consciemment compétent de sa capacité à transmettre, inconsciemment compétent de sa capacité à transmettre 

 

Grandir à travers vos épreuves

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EvolutionAvez-vous remarqué comment la phrase « Ce qui ne me tue pas me fortifie» extraite de l’essai « Le crépuscule des idoles » publié en 1888 par le philosophe allemand Friedrich Nietzsche, se vérifie dans votre vie ?

Notre évolution est à ce prix et chaque épreuve de la vie est, en effet, l’occasion de grandir. Chaque fois que nous passons par la phase 3 (le désengagement) du modèle de Hudson, nous sommes en face d’un moment important. C’est le moment où nous nous désengageons de la vie quotidienne et où nous allons à la rencontre de nous même.

C’est une phase où nous sommes en basse énergie négative. Les émotions ressenties sont autour de la tristesse. C’est un moment où nous avons un deuil à vivre, et nous pouvons enfin aller à la rencontre de nous même.

C’est le moment, enfin, de prendre le temps. C’est le moment de redéfinir QUI nous sommes. C’est pourquoi, c’est le moment propice pour grandir. Malheureusement c’est aussi, le risque si nous n’y prenons pas garde, de sombrer dans la dépression (au lieu d’une simple déprime). Le risque est grand de se faire manipuler par des profiteurs à ce moment crucial. Aussi, je conclurai en disant que c’est le moment de NE PAS PRENDRE de grandes décisions.

C’est surtout à à partir de là que nous pouvons découvrir quelles sont nos valeurs et cela est fondamental car nos valeurs : « C’est le carburant de notre vie« .

Vous voulez travailler sur vos valeurs, pour sortir par le haut de cette phase ?

C’est le moment de passer au niveau supérieur !

Vous vivez un divorce, un licenciement, la perte d’un proche, le départ de vos enfants ? C’est le moment de grandir ! Contactez-moi

C’est la rentrée

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Une nouvelle année scolaire commence peut-être même une nouvelle étape pour votre enfant changement de classe de camarades, de maîtresse, prof.

Pour certains c’est avec joie que sont accueillies ces nouvelles découvertes pour d´autres la routine et puis il y a ceux qui trépignent des pieds, ceux qui ont mal au ventre, ceux qui ne sont pas heureux d’aller user leur pantalon sur le banc de l’école, à quoi bon, pour quoi fait, c’est si bon d’être à la maison …

Comment aider nos chérubins à aimer l’école ?

Aller à la recherche de leur motivation clés de leur succès, l ‘entretenir.

Cela vous dit, alors entretien individuel pour les parents les meilleurs coachs pour leurs enfants, et pour les adolescents séances particulières en plus.

plus d’info me contacter.Heureux ensemble

Soutenez la motivation de vos enfants

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Pour que la motivation soit efficace et durable, vérifiez la présence de 3 éléments indispensables en ayant une discussion avec notre enfant et surtout en étant à son écoute.

1. Le Sens  : Vérifiez que la tâche ou le projet corresponde aux valeurs de votre enfant et quelles sont bien connectées à ce projet. Si les valeurs qui motivent le projet sont imposées par vous-même ou par toute autre personne, l’enfant risque de se sentir sous la contrainte, quand bien même il y aurait une récompense à la réussite de la tâche.  La récompense ne sera qu’une motivation à court terme le détournant du sens véritable de l’action et donc contre-productif  à long terme.

L’idée est plutôt de faire prendre conscience de l’objectif derrière l’objectif  très motivant, pour  faire prendre conscience à l’enfant du résultat final ou du bénéfice qu’il va en tirer et donc de l’envie de l’obtenir. Par exemple, je n’ai pas envie d’apprendre ma leçon de solfège mais je veux réussir à jouer mon air préféré. C’est plus motivant d’étudier pour devenir  » pilote d’avion, médecin, paysagiste, cuisinier, coiffeuse, vendeuse en prêt à porter , infirmière… » que « pour avoir de bonnes notes ».

2. Les compétences et talents développés par votre enfant pour l’atteint d’un objectif : l’enfant a besoin de s’appuyer sur ses réussites sur ce qu’il  maîtrise pour se risquer à de nouveaux apprentissages, de nouvelles expériences. Valoriser ses réussites pour assoir sa confiance et identifier ses talents. 

3. L’autonomie

Laissons l’enfant trouver et mettre en place ses propres moyens tout en restant à sa disposition. Le piège est souvent de passer tout de suite à l’action sans avoir fait la vérification et pris conscience des deux premiers. Le risque est alors le manque d’implication de l’enfant dans l’élaboration du projet et donc une motivation peu existante ou qui diminue rapidement. Cette démarche implique une grande disponibilité et écoute ainsi qu’un certain lâcher-prise : être prêt à modifier le projet pour s’accorder à l’enfant ou même à l’abandonner dans certains cas.

Conclusion : Vous pouvez vérifier votre objectif grâce à un outil du coaching le SMARTE

S -> L’objectif  fait Sens pour l’enfant, cela  fait briller ses yeux d’envie (1)

M -> L’objectif est Mesurable. L’enfant doit avoir des indicateurs clairs de sa réussite.

A -> L’objectif est Adapté à l’enfant c’est-à-dire qui ne dépende que de lui

R -> L’objectif est Réalisable, un enfant  l’a déjà réalisé,

T -> Comme Temps. Une date de réalisation doit être posée, sinon l’objectif ne reste qu’ un rêve lointain.

E -> L’objectif doit être Ecologique, il doit respecter l’enfant et ceux qui vivent avec lui.

A tout bientôt.