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Comment mieux vivre au quotidien avec un enfant hyperactif ?

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people-1082903_1280Quel comportement adopter lorsque l’on a affaire à un enfant « dit » hyperactif  ?

Le plus souvent les adultes : parents, enseignants, animateurs de centre de loisirs, comme les frères et soeurs et camarades se classe se sentent débordés par les comportements d’un enfant qui a du mal à tenir en place, se montre réfractaire aux règles qui lui sont imposés…

Comment alléger le quotidien de l’enfant en souffrance et de son environnement familial ?

Etre vigilant quant aux activités sources d’excitation, 
 Poser des limites clairs du mieux que vous pouvez sans lever le ton. Si vous parlez sur un ton respectueux vous aurez plus de chance d’être respecter en échange. Le recours au chantage est détecter rapidement comme une injustice relationnelle qui suscite le plus souvent une vive réaction.
Mettre en place des temps calme, identifié ce qui procure du calme à votre enfant et préserver ces instants du mieux de vous pouvez de façon rituel, temps de retour de l’école, temps avant ou après le repas,  avant le coucher …temps ou vous êtes- vous même plus calme et disponible.
Définir les règles du bien vivre ensemble, répéter  les limites, les répéter régulièrement et les respecter chaque jour sans jamais changer d’avis. Expliquer votre choix si besoin. L’enfant hyperactif peut très vite être perturbé et vous ne l’aiderez pas si aujourd’hui vous refusez sa requête, alors qu’hier vous lui avez accordé. Soyez rigoureux !
Féliciter votre enfant. Il est important de souligner les bonnes conduites, ce qu’il réussi afin qu’il ne soit pas stigmatisé que sur ses attitudes dérangeante.

 

 

Acceptation ou résignation ?

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AccaptationVous avez déjà entendu parler de ACT ? C’est une thérapie de type TCC (Thérapie Cognitivo-Comportementale) de 3ème génération.
ACT veut dire Thérapie de l’acceptation/engagement (Acceptation Commitment Therapy) et cela se prononce « ACTE » car c’est une thérapie qui permet l’action voire qui pousse à l’action.

Pour partir en voyage, il est nécessaire de savoir où l’on va, mais tout d’abord il est urgent de savoir où nous sommes. Imaginons que j’habite Paris. Puis-je refuser cela ? Je me dis j’habite Marseille ! Cela vous semble incohérent ? Cela l’est ! Et pourtant combien de personnes n’acceptent pas ce qu’elles sont et/ou ce qu’elles vivent. Et vous comment acceptez-vous vos émotions ? Les évitez-vous ou les exagérez-vous, ou… Les acceptez-vous ?

Et d’ailleurs, comment faites-vous cela ? On ne peut pas changer ce que l’on n’accepte pas !

Bon comment envisager cette acceptation ? Comment voulez-vous accepter des émotions négatives ? Notre intelligence se rebelle à l’idée de dire oui à ce que l’on a toujours combattu.  Les scénario catastrophe arrive vite « Je n’y arriverais pas »,  « Je suis submergé », « Il/Elle me pourrit la vie. » ,« Je ne veux pas .... »

Et pourtant ! Les émotions négatives (ou ressenties comme telles) sont inhérentes à notre vie !

Il y a deux façons d’accepter : passive ou active. Je vous propose de choisir après avoir détaillé ces deux façons.

L’acceptation passive se décompose comme suit :

  • Passive
  • Imposée
  • Résignée
  • Evitante

L’acceptation active se décompose comme suit :

  • Active
  • Bienveillante
  • Conscience
  • Douce

Regardez les initiales et vous aurez une piste : passive donne « PIRE » alors qu’active donne « ABCD« .

ABCD est le choix d’un début de l’alphabet, c’est le choix d’une vie qui avance. Alors que l’autre manière donne des résultats pires. Alors ? Votre choix est fait ?

Pour ma part, je veux partager avec vous plusieurs définitions de l’acceptation que vous pouvez expérimenter en pratiquant ACT  d’après Benjamin Schoendorff MSc & Jana Grand

PRATIQUER l’ACCEPTATION

  •  » C’est tenir ma souffrance dans ma main comme je tiens une fleur délicate, »
  •  » C’est embrasser ma souffrance comme j’embrasse un enfant qui sanglote, »
  •  » C’est rester assis aux côtés de ma souffrance comme je reste assis à côté d’une personne gravement malade, »
  •  » C’est regarder ma souffrance comme je regarderai un tableau étonnant dans un musée, »
  •  » C’est marcher aux côtés de ma douleur comme je marche en portant un enfant qui pleure, »
  •  » C’est respecter ma souffrance en la laissant parler comme je respecterai un ami en l’écoutant, »
  •  » C’est inhaler ma souffrance comme j’inspire profondément, »
  •  » C’est cesser le combat avec ma souffrance comme un soldat qui dépose les armes et rentre chez lui. »

En savoir plus sur ACT http://www.psychologiecontextuelle.org/

Faire face à la violence dans la séparation avec la thérapie

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Séparation

En ce moment, je constate que j’ai de plus en plus de demandes de consultation suite à des séparations. Un des parents, en général, la mère prend rendez-vous pour son ou ses enfants qui ont du mal à vivre cette séparation violante.

Certaines séparations sont « équilibrées ». C’est-à-dire les deux conjoints désirent se séparer d’un commun accord. Et dans ce cas, cette séparation, bien que difficile à comprendre pour l’enfant est vécu comme une simple péripétie de la vie, car chacun aide l’autre à grandir dans cette séparation. Malgré tout, la séparation des parents n’est pas anodine pour l’enfant, qui peut y réagir de multiples façons. Avec de la colère, accompagné ou non de propos et/ou d’actes violants ;  de tristesse, de repli sur lui-même, de culpabilité …

Mais dans une séparation « déséquilibrée ». C’est à dire, quand un des deux parents refuse cette séparation et réagit avec violence contre celle-ci ; La situation des enfants est encore plus inconfortable, voire intenable ! Quand je parle de violence, celle-ci peut-être tourné vers le parent à l’origine de la séparation et/ou retourné vers le parent quitté, genre auto-destruction, ou quelquefois sur les enfants qui sont porteurs, à leurs corps défendants, des souvenirs communs et des espoirs déçus.

Je ne vais pas ici aborder toutes les raisons de cet état de fait, mais plutôt, vous expliquer mon rôle dans ce cas.

Je commence à aider le parent demandeur à prendre du recul sur la situation et l’aider à poser un cadre protecteur plus serein pour lui et son ou ses enfants. Pour cela :

  1. Je vais recevoir l’adulte, voire les adultes quand la chance veut que les deux parents soient d’accord sur le fait que tout va mal et veuillent agir conjointement;
  2. Puis je vais recevoir l’enfant, voire la fratrie. Pour permettre à l’enfant d’exprimer son mal-être sur la situation, par le dessin, l’expression corporelle et par tous les médias de communication que l’enfant maîtrise.
  3. Je vais ensuite recevoir parents et enfants ensemble.
  4. Et recommencer autant de fois que nécessaire.

Le but de ces consultations : RETROUVER ET/OU RECONSTRUIRE DES REPÈRES

La durée de l’accompagnement est minimum de 5 séances.

Alors, qu’attendez-vous pour reprendre votre souffle  ?
Il n’y a pas besoin de toucher le fond pour commencer à remonter.  🙂

Remarque : Le deuxième parent est, bien entendu, le bienvenu, mais il n’est pas indispensable que celui-ci vienne pour que le processus puisse avoir lieu. Une autorisation parentale est cependant nécessaire au regard de la justice.

Vous voulez en savoir plus ? Contactez-moi au +33 (0)6 68 86 90 90