Archives de Catégorie: TCC

Salon Bien Être à Saint-Prix (95)

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1er salon du Bien-être de Saint-Prix

Salon du bien-être de Saint-Prix

Le bien-être ? Comment l’appréhender ? Comment le trouver ? Quelles méthodes adaptées à chacun ?
A l’occasion de la journée nationale du Shiatsu, psychologues, naturopathes et spécialistes du bien-être basés à Saint-Prix organisent dans leur ville ce premier Salon consacré au bien-être.

Présentation du salon (extrait communiqué de presse)
Selon un sondage Ipsos/Les trophées du bien-être, plus d’un Français sur deux se déclare « souvent » stressé (54%) et considère même qu’il est en train de passer à côté de sa vie (47%). Le besoin d’avoir du temps pour s’occuper de soi est ressenti par près de 6 Français sur 10 (59%).
Lors de cette journée, les visiteurs du Salon pourront gratuitement découvrir les différentes méthodes pour améliorer son bien-être quotidien. Grâce aux neuf conférences proposées et aux échanges possibles avec les différents intervenants, ils pourront découvrir la méthode qui leur convient le mieux sur le chemin du mieux-être.

>> Liste et coordonnées des exposants

Programme des conférences
11h
Les stages de yoga en Thaïlande par Pascale Foinant (« L’espace des sens »)
11h45
Les bienfaits de la sophrologie par Carol Bubenik
12h30
Réussir ses projets avec l’auto-hypnose par Laure Giraux
14h
Prendre soin de sa peau au naturel, comment et pourquoi ? avec Julie Nasri (« We are biotiful »)
14h45
Les émotions, mode d’emploi par Agnès Piccini
15h30
La pleine conscience dans les thérapies comportementales et cognitives par Pierre Carnicelli (« No Limit Coaching »)
16h15
Le Sensitive Gestalt Massage®, une approche psychocorporelle et une technique du mieux-être par Hélène Licari
17h
Sophro-analyse des Mémoires Prénatales, de la Naissance et de l’Enfance. Comment se mettent en place nos croyances, dévalorisation, culpabilité, notre mal-être, et comment les libérer par Benoît Soucher
17h45
Recherche en soins énergétiques par Jean-Louis Saillard.

Dimanche 19 mars 2017 de 10h à 19h – Salle des fêtes 45 rue d’Ermont – entrée libre.

Publication du journal le François

 

Comment mieux vivre au quotidien avec un enfant hyperactif ?

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people-1082903_1280Quel comportement adopter lorsque l’on a affaire à un enfant « dit » hyperactif  ?

Le plus souvent les adultes : parents, enseignants, animateurs de centre de loisirs, comme les frères et soeurs et camarades se classe se sentent débordés par les comportements d’un enfant qui a du mal à tenir en place, se montre réfractaire aux règles qui lui sont imposés…

Comment alléger le quotidien de l’enfant en souffrance et de son environnement familial ?

Etre vigilant quant aux activités sources d’excitation, 
 Poser des limites clairs du mieux que vous pouvez sans lever le ton. Si vous parlez sur un ton respectueux vous aurez plus de chance d’être respecter en échange. Le recours au chantage est détecter rapidement comme une injustice relationnelle qui suscite le plus souvent une vive réaction.
Mettre en place des temps calme, identifié ce qui procure du calme à votre enfant et préserver ces instants du mieux de vous pouvez de façon rituel, temps de retour de l’école, temps avant ou après le repas,  avant le coucher …temps ou vous êtes- vous même plus calme et disponible.
Définir les règles du bien vivre ensemble, répéter  les limites, les répéter régulièrement et les respecter chaque jour sans jamais changer d’avis. Expliquer votre choix si besoin. L’enfant hyperactif peut très vite être perturbé et vous ne l’aiderez pas si aujourd’hui vous refusez sa requête, alors qu’hier vous lui avez accordé. Soyez rigoureux !
Féliciter votre enfant. Il est important de souligner les bonnes conduites, ce qu’il réussi afin qu’il ne soit pas stigmatisé que sur ses attitudes dérangeante.

 

 

Continuer à vivre après les attentats : comment en parler aux enfants ?

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Après l’épisode Charlie Hebdo, une nouvelle vague de violence meurtrière à fait irruption dans notre quotidien, depuis vendredi dernier.  Comment vivre cette blessure collective ? En tant que parents nous avons tous été touchés ?

De quoi il s’agit ?  On parle d’état de guerre, ce mot ne correspond pas à une réalité, nous ne sommes pas en guerre avec un état mais contre des terroristes. Il convient de relativiser la fantasmatique qui va avec le mot guerre que l’on entend ? Aussi bien pour les adultes que pour les enfants.

Comment avons nous réagit ? Quelle émotion avons nous ressenti ?

Les images médiatiques qui tournent en boucle, les informations sur le net sont hypnotiques, on ressent l’envie, de voir, de savoir. Personnellement, je suis aussi tombé dans ce piège. Attention, il convient de prendre du recul : de couper les écrans, de décrocher de l’actualité sinon nous cultivons des émotions qui prennent trop de place dans notre quotidien et nous empêchent de revenir à notre quotidien.

Cette semaine, je ne suis senti lasse, attaqué, touché, par la peur de perdre en liberté, triste d’avoir perdu un sentiment de sécurité. Triste que tant de personnes aient perdu leur vie de façon absurde. Cela m’a ré-interroger sur le sens de la vie.

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Je me suis dit : « Il faut continuer à vivre comme avant ».

NON, ce n’est plus possible, j’ai une boule au ventre. Pour autant la vie continue et je ne vais pas m’arrêter de vivre, d’aller sur Paris, parce que j’ai peur. Cette violence nous rappel que nous sommes mortel, que cela n’arrive pas qu’aux autres ? Alors qu’avons nous envie de vivre aujourd’hui ? Qu’est ce qui devient urgent de ne plus oublier. Pour moi : « De dire je t’aime aux personnes que j’aime, de prendre mon compagnon et mon fils dans mes bras, de voir mes amis, de parler  … qui sont les premiers gestes de réassurance naturel. »

Avec ces évènement nous voyons aussi fleurir des mouvements de solidarité, car nous sommes touchés dans notre humanité. Cela me fait chaud au coeur. C’est ce qui est important pour moi, vivre même si des émotions désagréables surviennent « les vivre », car il y a aussi tous ces moments de profondeur, de partage de coeur à coeur, d’âme à âme qui sont plus fort que cela.

C’était le sujet de mon précédent article le PIRE ou ABCD…3emesouffle.fr/…/acceptation-daccord-mais-comment

Alors, aujourd’hui je vous pose la question :
« Qu’est-ce qui est vraiment important pour vous de vivre ? Et de le faire, d’oser ce que vous ne faite pas d’ordinaire ? »

Et c’est cela le message à faire passer à nos enfants. Ecouter leurs émotions, accueillir leurs questions, répondre avec sincérité.  Et OSEZ explorer de nouveaux chemins pour gagner en profondeur !

Acceptation ou résignation ?

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AccaptationVous avez déjà entendu parler de ACT ? C’est une thérapie de type TCC (Thérapie Cognitivo-Comportementale) de 3ème génération.
ACT veut dire Thérapie de l’acceptation/engagement (Acceptation Commitment Therapy) et cela se prononce « ACTE » car c’est une thérapie qui permet l’action voire qui pousse à l’action.

Pour partir en voyage, il est nécessaire de savoir où l’on va, mais tout d’abord il est urgent de savoir où nous sommes. Imaginons que j’habite Paris. Puis-je refuser cela ? Je me dis j’habite Marseille ! Cela vous semble incohérent ? Cela l’est ! Et pourtant combien de personnes n’acceptent pas ce qu’elles sont et/ou ce qu’elles vivent. Et vous comment acceptez-vous vos émotions ? Les évitez-vous ou les exagérez-vous, ou… Les acceptez-vous ?

Et d’ailleurs, comment faites-vous cela ? On ne peut pas changer ce que l’on n’accepte pas !

Bon comment envisager cette acceptation ? Comment voulez-vous accepter des émotions négatives ? Notre intelligence se rebelle à l’idée de dire oui à ce que l’on a toujours combattu.  Les scénario catastrophe arrive vite « Je n’y arriverais pas »,  « Je suis submergé », « Il/Elle me pourrit la vie. » ,« Je ne veux pas .... »

Et pourtant ! Les émotions négatives (ou ressenties comme telles) sont inhérentes à notre vie !

Il y a deux façons d’accepter : passive ou active. Je vous propose de choisir après avoir détaillé ces deux façons.

L’acceptation passive se décompose comme suit :

  • Passive
  • Imposée
  • Résignée
  • Evitante

L’acceptation active se décompose comme suit :

  • Active
  • Bienveillante
  • Conscience
  • Douce

Regardez les initiales et vous aurez une piste : passive donne « PIRE » alors qu’active donne « ABCD« .

ABCD est le choix d’un début de l’alphabet, c’est le choix d’une vie qui avance. Alors que l’autre manière donne des résultats pires. Alors ? Votre choix est fait ?

Pour ma part, je veux partager avec vous plusieurs définitions de l’acceptation que vous pouvez expérimenter en pratiquant ACT  d’après Benjamin Schoendorff MSc & Jana Grand

PRATIQUER l’ACCEPTATION

  •  » C’est tenir ma souffrance dans ma main comme je tiens une fleur délicate, »
  •  » C’est embrasser ma souffrance comme j’embrasse un enfant qui sanglote, »
  •  » C’est rester assis aux côtés de ma souffrance comme je reste assis à côté d’une personne gravement malade, »
  •  » C’est regarder ma souffrance comme je regarderai un tableau étonnant dans un musée, »
  •  » C’est marcher aux côtés de ma douleur comme je marche en portant un enfant qui pleure, »
  •  » C’est respecter ma souffrance en la laissant parler comme je respecterai un ami en l’écoutant, »
  •  » C’est inhaler ma souffrance comme j’inspire profondément, »
  •  » C’est cesser le combat avec ma souffrance comme un soldat qui dépose les armes et rentre chez lui. »

En savoir plus sur ACT http://www.psychologiecontextuelle.org/

Grandir à travers vos épreuves

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EvolutionAvez-vous remarqué comment la phrase « Ce qui ne me tue pas me fortifie» extraite de l’essai « Le crépuscule des idoles » publié en 1888 par le philosophe allemand Friedrich Nietzsche, se vérifie dans votre vie ?

Notre évolution est à ce prix et chaque épreuve de la vie est, en effet, l’occasion de grandir. Chaque fois que nous passons par la phase 3 (le désengagement) du modèle de Hudson, nous sommes en face d’un moment important. C’est le moment où nous nous désengageons de la vie quotidienne et où nous allons à la rencontre de nous même.

C’est une phase où nous sommes en basse énergie négative. Les émotions ressenties sont autour de la tristesse. C’est un moment où nous avons un deuil à vivre, et nous pouvons enfin aller à la rencontre de nous même.

C’est le moment, enfin, de prendre le temps. C’est le moment de redéfinir QUI nous sommes. C’est pourquoi, c’est le moment propice pour grandir. Malheureusement c’est aussi, le risque si nous n’y prenons pas garde, de sombrer dans la dépression (au lieu d’une simple déprime). Le risque est grand de se faire manipuler par des profiteurs à ce moment crucial. Aussi, je conclurai en disant que c’est le moment de NE PAS PRENDRE de grandes décisions.

C’est surtout à à partir de là que nous pouvons découvrir quelles sont nos valeurs et cela est fondamental car nos valeurs : « C’est le carburant de notre vie« .

Vous voulez travailler sur vos valeurs, pour sortir par le haut de cette phase ?

C’est le moment de passer au niveau supérieur !

Vous vivez un divorce, un licenciement, la perte d’un proche, le départ de vos enfants ? C’est le moment de grandir ! Contactez-moi